Ne gaspillons pas une crise (première partie)

Dans des situations d’incertitude et de souffrance, nous sommes souvent tiraillés entre un désir de retour à la normalité (qui, après tout, nous est familière) et celui de récupérer ce qu’on a perdu de notre vie et de nos richesses au cours de la métacatastrophe en changeant les choses pour qu’elles soient mieux qu’avant. Ces deux réactions sont rationnelles et compréhensibles, et souvent, la plupart d’entre nous ne souhaite pas choisir l’une plutôt que l’autre. La question est donc de trouver un bon équilibre. La première partie de ce papier évalue la question de l’impact de l’investissement dans les infrastructures suite à la pandémie COVID-19 sur l’avenir des villes.

Josef Konvitz a pris sa retraite de l’OCDE en 2011, où il était directeur de la division Politique réglementaire. Il avait rejoint la division des Affaires urbaines de l’OCDE en 1992, et l’a dirigée de 1995 à 2003. Historien de formation, il a fait partie de la faculté d’Histoire de la Michigan State University de 1973 à 1992. Il est l’auteur de Cities and Crisis (Manchester University Press, 2015), ouvrage qui s’appuie sur des décennies de travail académique et d’engagement professionnel dans la gestion de crise. Il est professeur honoraire de l’université de Glasgow et à la chaire à l’Observatoire international PASCAL.

A lire ici : http://www.fondapol.org/etude/ne-gaspillons-pas-une-crise-premiere-partie/

 

 

 

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