« L’impôt, c’est le vol »?

31.05.2011« Les apologistes de l’État soutiennent que l’impôt serait en fait volontaire. Il suffit, pour réfuter cette thèse, de se demander ce qui arriverait si les hommes de l’État renonçaient à l’imposition et se contentaient de demander des contributions volontaires… »

Murray Rothbard, L’éthique de la liberté, Paris, Les Belles Lettres, 2011. Traduction de The Ethics of Liberty, Atlantics Highlands, NJ : Humanities Press, 1982.

La réédition par Les Belles Lettres de L’éthique de la liberté est l’occasion de découvrir ou redécouvrir la pensée de Murray Rothbard,  géant de la pensée libertarienne au même titre qu’Ayn Rand ou Robert Nozick. Économiste, représentant de l’École Autrichienne (il fut l’élève de Von Mises, dont il suivit les séminaires dans les années 1950) et défenseur de l’anarcho-capitalisme le plus radical, Rothbard est sans doute l’un des auteurs les plus originaux, iconoclastes et stimulants que la famille libérale ait engendrés.

L’éthique de la liberté, publiée à l’origine en 1982, en est la meilleure preuve, tant l’ouvrage conduit le lecteur à se demander « si un autre monde ne serait pas possible », pour reprendre l’expression fétiche d’une certaine famille politique.

En effet, Rothbard prône la suppression de l’État, considéré comme le Mal absolu, et par conséquent la privatisation de toutes les fonctions exercées par ses soins, y compris la Défense et la Justice. Conjonction du libéralisme classique tel qu’il a été théorisé par Adam Smith ou Frédéric Bastiat et d’un anarcho-individualisme symbolisé par des auteurs américains comme Henry David Thoreau, Lysander Spooner ou encore Benjamin Tucker, l’anarcho-capitalisme rothbardien, n’est pas pour autant, comme on le présente souvent, l’apologie d’une quelconque « loi du plus fort » : il se fonde, bien au contraire, sur des principes éthiques explicites et affirmés, comme l’indique le titre même de l’ouvrage.

Les fondements éthiques de l’anarcho-capitalisme

Pour Rothbard, l’individu a en effet des droits absolus, fondés sur la nature de l’Homme et la propriété de soi. Il s’appuie en cela sur John Locke, dont il présente le Deuxième traité du gouvernement civil comme l’une des premières tentatives systématiques de construction d’une théorie libertarienne et individualiste du droit naturel.

Du droit naturel et de la propriété de soi découle le principe selon lequel chaque individu est le seul propriétaire légitime des fruits de son travail : puisque je suis propriétaire de mon esprit et de mon corps, je suis également propriétaire des biens qu’ils produisent, qui ne peuvent donc être cédés que par le biais de l’échange volontaire ou du don. Murray Rothbard est ainsi un jusnaturaliste : le libre-échange et le droit de propriété ne sont pas justifiés parce qu’ils sont efficaces et produisent un plus grand bien-être pour les individus (argument des libéraux conséquencialistes ou utilitaristes dont fait partie Hayek par exemple) mais parce qu’ils sont les seuls compatibles avec les principes éthiques de la liberté.

L’État, une entreprise criminelle ?

Ces principes éthiques conduisent logiquement à une analyse sans concession de l’État et de ses activités, dont il dresse une comparaison avec le marché.

En effet, alors que toute entité privée obtient ses recettes à travers des donations ou des paiements pour des services volontairement achetés sur le marché, l’État est le seul qui obtienne ses recettes à travers un acte pur et simple d’autorité : l’impôt. Volontiers provocateur, Rothbard met d’ailleurs le lecteur au défi de formuler une définition de l’impôt qui ne s’applique pas également au vol ! Il s’ensuit donc que l’État est, dans les faits, une « entité criminelle », violant les droits des individus et leur propriété naturelle.

Murray Rothbard conteste d’ailleurs l’idée du consentement à l’impôt : « Les apologistes de l’État soutiennent que l’impôt serait en fait volontaire. Il suffit, pour réfuter cette thèse, de se demander ce qui arriverait si les hommes de l’État renonçaient à l’ imposition et se contentaient de demander des contributions volontaires. Y a-t-il quelqu’un qui pense vraiment que le Trésor Public verrait toujours affluer des fonds comparables aux phénoménales recettes de l’État actuel ? ». Rothbard propose à la place une société régie par la propriété privée et le marché.

Une société de liberté

Attention aux contresens ! L’économiste qu’est Rothbard ne nie pas que l’État puisse exercer des fonctions utiles : police, poste, construction et entretien des routes, lutte contre les incendies, transports sont autant d’activités indispensables à la société. Pour autant, cela ne signifie pas pour lui qu’il soit le seul capable de fournir de tels services et encore moins qu’il soit le plus compétent pour le faire. Rothbard présente ainsi un projet de société alternatif, où la coercition étatique n’existerait plus et serait entièrement remplacée par l’échange volontaire. Sa vision est fascinante en ce qu’elle est « totale », à savoir qu’aucun domaine n’échapperait à la privatisation, pas même les fonctions de sécurité ou de justice, pourtant classiquement considérées comme relevant, par excellence, du « domaine régalien de l’État ».

Pour Rothbard, ces fonctions seraient sans doute mieux prises en charge par les compagnies d’assurance, qui ont tout intérêt à limiter le crime, bien plus que la police publique actuelle.

Plus généralement, un monde régulé par les compagnies privées connaîtrait bien moins de conflits, néfastes pour les affaires, que le monde actuel, où les États les provoquent pour augmenter leur prestige et leur pouvoir. Quid de la pauvreté et des questions sociales ? Là aussi, le marché a réponse à tout : dans une société libertarienne, l’État ne freinerait pas la croissance par ses prélèvements et ses réglementations et il y aurait donc moins de pauvres. Par ailleurs, la charité serait réhabilitée, la solidarité et l’entraide renaîtraient, là où aujourd’hui, la réaction des gens face à la misère est de se décharger sur l’État. On retrouve ici la mise en garde constante du libéralisme, de Tocqueville à Nozick, contre les dangers de l’assistance d’Etat.

Révoltes fiscales et révolution conservatrice

Il importe, pour bien comprendre ses enjeux,  de resituer L’éthique de la liberté dans son contexte historique et social. Publié au début des années 1980 mais fruit d’un travail de plusieurs années, l’ouvrage de Rothbard est le reflet – le catalyseur ? – de la profonde évolution idéologique qu’ont connue les États-Unis à cette époque, marquée par les révoltes fiscales et la révolution conservatrice. Rappelons que la proposition 13, référendum d’initiative populaire limitant drastiquement l’impôt foncier en Californie suite à une mobilisation sans précédent des contribuables de cet État, est votée en 1978, suivie deux ans après par une initiative du même type dans le Massachusetts et bien entendu l’élection de Ronald Reagan à la présidence des États-Unis, même s’il serait simpliste de faire de Rothbard, connu notamment pour ses positions isolationnistes sans concession, un  inconditionnel du Parti républicain et un partisan de l’ancien gouverneur de Californie[1].

Cohérence ou simplisme ?

Il est vrai que la vision rothbardienne présente les défauts de la plupart des utopies proposant une refonte totale de la société.

Tout d’abord, elle ne tolère aucun compromis ni remise en cause, comme le montre l’histoire du courant libertarien aux États-Unis[2]. Ensuite, elle tend à se présenter comme une lecture méfiante, pour ne pas dire paranoïaque, du monde actuel, dont tous les maux seraient dus à un seul et même « ennemi ». Le fait que certains tenants des théories conspirationnistes sur les attentats du 11 septembre ou la crise financière, comme  Alex Jones, réalisateur de l’invraisemblable The Obama Deception, se réclament du libertarianisme et se retrouvent ainsi en communion de pensée avec une bonne partie de l’extrême-gauche, n’est au fond guère surprenant.

Mais, quelles que soient les réserves que l’on puisse formuler à l’encontre de l’anarcho-capitalisme, l’incontestable point fort de L’éthique de la liberté est sa cohérence intellectuelle. De principes clairs et salutaires (du moins pour tout libéral qui se respecte), posés d’emblée, découlent des conclusions et un projet de société tout à fait logiques au regard desdits principes. Il est particulièrement stimulant d’essayer d’imaginer les implications du monde que nous propose Rothbard, tant nous sommes habitués, en particulier en France, à vivre dans un consensus – voire un dogme – sur la nécessité de l’État et le socle minimal (parfois très large !) de fonctions qui ne sauraient être exercées par d’autres acteurs.

Mathieu Zagrodzki

Notes



[1] Voir Sébastien Caré, Les libertariens aux Etats-Unis. Sociologie d’un mouvement asocial, Presses Universitaires de Rennes, 2010. Pour un compte-rendu de cet ouvrage : http://www.trop-libre.fr/le-marche-aux-livres/le-libertarianisme-un-liberalisme-de-combat.

[2] Idem.


Crédit photo, Wikimedia OTRS system: Ludwig von Mises Institute

Il y a 12 commentaires

  1. Coma81

    Je suis effrayé par ce que je viens de lire.

    Bien sûr, comme tout le monde, aux alentours de mes 16 ans, j’ai été attiré par des utopies pures, anarchistes, radicalement individualistes.

    Et puis on grandit et on découvre que les institutions, la culture, la nation, les routines, la langue… tout cela existe. On mesure même tout ce qu’on doit à la société, en tant qu’individu. Et puis on souhaite même que tout le monde puisse profiter de ce formidable héritage civilisationnel, même ceux qui ont eu moins de chance que nous.

    Alors on paye des impôts pour faire en sorte de tenir ensemble les individus, pour que tous aient le sentiment d’appartenir à une communauté d’héritage et de destin.

    Faut grandir un peu.

  2. Reynié

    Je suis effrayé par le commentaire que je viens de lire, signé Coma81, lequel assimile purement et simplement la société à l’État… Brrrrrrr. Il faut réfléchir un peu. Merci à Mathieu Zagrodzki de nous y inviter par ce retour lumineux sur une oeuvre puissante qui donne à penser à un moment où nous en avons tellement besoin.

  3. lea

    Plusieurs remarques :

    « Du droit naturel et de la propriété de soi découle le principe selon lequel chaque individu est le seul propriétaire légitime des fruits de son travail ». C’est oublier que chaque individu nait, certes libre mais avec une dette à l’égard de ses ancêtres qui ont permis le niveau d’aboutissement du monde dans lequel il nait et avec le devoir de proposer une vie meilleure à ses descendants. Considérer l’individu hors d’un héritage civilisationnel sans lequel il n’est rien ne relève pas tant du libéralisme que du non sens.

    L’argument selon lequel « si l’impôt était volontaire personne ne le paierait il n’est donc pas consenti » est des plus facétieux. De toute évidence le consentement à l’impôt repose, comme le contrat social, sur l’adhésion de chacun pour le bien-être de tous. De même si chacun avait le droit de ne plus respecter la loi et pouvait tuer ou voler un grand nombre de citoyens se comporterait de manière illégale, est-ce à dire que le respect des lois n’est pas consenti ? Non, mais il l’est parce qu’obligatoire pour tous et non pas à la carte.

    La thèse de l’Etat voleur est également plus que contestable. Il me semble tout d’abord dangereux de personnifier l’Etat de la sorte en oubliant qu’il s’agit avant tout d’une administration, composée de consommateurs/contribuables/électeurs, au service d’un gouvernement élu au suffrage universel. Si l’Etat était majoritairement perçu comme un acteur néfaste, les élections démocratiques pourraient porter au pouvoir des anarcho-libertariens pour nous en débarrasser. Répondre à cela que nous sommes trop habitués à élever en dogme l’interventionnisme étatique pour en faire la critique radicale n’est pas compatible avec l’absolue liberté individuelle défendue : soit nous sommes êtres déterminés (mais alors également socialement etc.) soit l’individu peut se penser comme totalement indépendant du groupe, il faut choisir.

    Enfin, référence obligée qui agace les plus anti impots, les pays nordiques parviennent, à l’aide de politiques parfois certes très libérales, mais aussi et surtout grâce à un taux de prélèvement obligatoire le plus élevé du monde, à se classer en tête de tous les indicateurs de bien vivre et de bien être…

    Les dysfonctionnements de l’Etat, présents dans de nombreux pays, peuvent et doivent être mis en lumière mais l’entité n’est certainement pas réductible à un acte de vol.

  4. Damien Theilllier

    Bravo pour cet article bien informé. Il n’ a pu être écrit que par un lecteur sérieux de Rothbard. C’est assez rare pour être remarqué.

    Je me permets de renvoyer à l’interview,que l’Institut Coppet a publié, de Jérémie Rostan, le préfacier de cette réédition :
    http://www.institutcoppet.org/2011/05/19/entretien-avec-jeremie-rostan-sur-lethique-de-la-liberte-de-rothbard

    L’Institut Coppet ne manquera pas de signaler cet article de M. Zagrodski. Bien amicalement
    Damien Theillier

  5. Damien Theilllier

    En réponse à Lea :
    Parler d’une dette à l’égard de nos ancêtre est quelque peu abusif. Sinon à ce compte-là, je devrais aussi payer pour toutes leurs fautes !! Cet argument solidariste est un argument collectiviste, irrecevable pour qui reconnait que le devoir moral s’applique uniquement à des individus et non à des entités collectives abstraites. J’ai une dette envers mes parents, oui, mais pas envers la Société ou envers les Ancêtres. Loin de ce tribalisme primitif, la pensée de Rothbard insiste au contraire sur le fait qu’un impôt redistributif est un impôt sans contrepartie et par conséquent une violation pure et simple de la propriété. Le fait que le droit de propriété soit inconditionnel relève du fait que chacun est propriétaire de sa propre personne. Et tout ce que j’ai acquis avec mes propres facultés est mien. Nul ne peut m’en priver sans mon consentement personnel explicite (celui de mes ancêtres ne compte pas pour moi mais pour eux seulement).
    Bien sûr, on peut refuser le fait que la propriété de soi (et donc des choses acquises par le travail) soit inconditionnelle. Cela s’appelle du collectivisme ou du socialisme (certain diront aussi de la social-démocratie mais c’est simplement un euphémisme). Dans ce cas, la Société a un droit absolu sur ses sujets et que ceux-ci n’ont que le droit de se soumettre.

  6. librexavier

    réponse à Léa : « contrat social » quel blague !
    Foin des concepts fumeux, il suffit d’ouvrir un dictionnaire pour lire qu’un contrat est un accord librement consenti entre deux parties.
    Or votre fameux contrat social, n’est qu’une longue liste d’obligations imposées par l’état, avec tous les pouvoirs de coercitions dont il dispose, justice, police, armée, services fiscaux, douanes etc…
    Que l’état soit démocratique, théocratique, ou même un dictature, ne change rien à l’affaire: dans tous les cas on viole le consentement de l’homme libre.

    Quant aux lois et à l’obligation de s’y conformer, je vous invite à à voir le lien suivant (http://www.liberalia.com/htm/cm_obeir_lois.htm ), ce qui vous évitera les confusions entre le droit, les lois, la morale, les réglements.
    Les droits préexistent les lois. Un libéral, du fait de son respect inconditionnel du droit de propriété, ne peut attenter ni à la vie d’une personne, ni à l’intégrité physique d’une personne, ni aux biens d’une personne. En effet le libéral reconnaît à autrui, comme à lui-même, sa liberté et son droit de propriété sur lui-même.

  7. gdm

    @lea
    1. nul n’a aucune dette envers ses ancêtres.

    2. Le prétendu « contrat social » n’existe pas puisqu’il n’existe aucun contrat, aucune accord entre deux individus.

    3. « le vol est l’appropriation du bien d’autrui sans sans consentement ». Donc l’impôt est du vol.

    4. Une société commerciale est une personne morale. Elle a un porte-parole, elle paye, elle répond devant un tribunal. Il en est de même pour l’État. L’État est une personne morale.

    5. Au sens du Code Civil, un bulletin de vote n’est pas un mandat. encore moins un mandat de représentation. Un élu n’est donc le représentant d’aucun électeur, au sens du Code Civil.

    6. Une votation n’est pas démocratique, puisqu’elle est entièrement organisé par l’État.

    7. Un État ne peut que dysfonctionner et gaspiller. le contribuable produit moins pour payer moins d’impôt. A cause de la loi de l’incidence, le bénéficiaire apparent d’une subvention n’est jamais le véritable profiteur de la subvention.

  8. liboue

    libéraux à une lettre près cela donne blaireaux!

    L’état est là pour garantir la justice entre les citoyens

    Votre ami politologue ce soi-disant grand expert et comme tous les experts: fat, grandiloquent et croît que ce qu’il pense est le meilleur et impose sa doxa

    Et puis quand on voit ce qu’à donner le système Reagan et Thatcher, on peut quand même se poser des questions?

    Autre exemple, la Californie est au plus bas. Super de payer moins d’impôts!

    Le gouvernement de Sarkozy a donné pour quelques euros les autoroutes au privé, on voit le résultat! Des péages de plus en plus chers, et des emploi supprimés à ces mêmes péages avec mise en place de télépéage et cela avec l’argent du contribuable (grenelle environnement) car soi-disant que c’est une mesure qui permet de rejeter mon de CO2! Balivernes!

    L’impôt doit être juste et progressif ainsi tous les citoyens peuvent après redistribution et à quelques niveaux que ce soit bénéficier de mesures sociales pour son bien-être

    Le libéralisme c’est l’individualisme, l’élitisme, celui qui écrase les autres qui veut faire du profit. On voit où cela nous à mener et où cela va nous mener (attention à Marine!).

    Quand un Margerie va redistribuer des milliards à ces actionnaires en payant très peu d’impôts en France , pour moi c’est du vol et c’est faire fi de son pays et le trahir!

    Et puis ceux qui ne sont pas contents qu’ils aillent dans les pays si vertueux! Souvenez-vois avec la crise de subprimes, tous ces salopards de traders français licenciés (bien fait pour eux) qui sont revenus en France pour travailler quelques jours et ainsi pouvoir bénéficier des allocations chômage dans notre pays qui sont largement plus intéressantes qu’en Angleterre

    C’est sûr que lorsque que l’on a pas de problèmes de fin de mois , on ne comprends pas! Moi, j’ai un salaire satisfaisant et je suis fier de payer des impôts pour mon pays afin d’améliorer les services et de participer au bien-être de tous, cela doit s’appeler de l’altruisme ou philanthropie!

    Faites attention à tout cela, car un jour le peuple prendra à nouveau son destin en main, l’histoire se répète et il ne faut pas oublier l’histoire.

  9. Paul64

    Comme quoi, le libéralisme peut être totalitaire…

    Que se passe-t-il si la compagnie d’assurance qui cherche à réduir ses coûts et donc la délinquence fait éliminer les voleurs de voitures, les faiseurs de chèques sans provision ? Interdit la pratique de métiers ou d’activités à risque ? Ou décide de ne plus les assurer ?

    Un monde de fous…

  10. david

    faud vraiment se droguer pour croire ce que vous dites !
    l’état nous vol à longueur de temps et puis c’est tout !
    nos anciens ce sont creuvés toute leur vie pour créer leur famille avec des taxes à l’achat des produits pour vivre, fabriquer leur maison avec des taxes sur les matériaux et la main d’oeuvre , sur le terrain et les taxes à l’achat du terrain, des crédits avec des taxes , des comptes bancaires avec des taxes , se soigner avec des médicaments qu’ils ont acheté avec des taxes, payer des TVA, impôts sur le revenu, taxe foncière et taxe d’habitation (et oui , on est en location sur sont propre terrain , sa propre maison ..), taxes voitures, taxes carburants, taxes, taxes, taxes …
    et lorsqu’ils meurent et qu’ils veulent donner à leurs héritiers le fruits de leur labeur et de leur taxes payés , l’état est encore là pour prendre une partie de l’héritage , et retaxer ce qui va partir en banque , en achats, etc…
    on ne peut pas appeller ça autre chose que du vol organisé !!!
    appelons un chat , un chat !
    et tout cela ne part pas à la collectivité, à la solidarité…
    tout cela part en dépense publiques :
    voitures avec chauffeurs de ministres ,
    réunions au sommets avec banquets
    vols en avions pour se promener en france, à l’étranger…
    gaspillage d’argent publique dans des ronds point au milieu des champs…
    grèves à répétitions des fonctionnaires qui coutent des millions, des milliards chaque années à la france , à nous qui sommes imposés,…!
    n’oublions pas que méssieurs les fonctionnaires, vous êtes payés par le privé !
    les secteurs publiques coutent plus chères qu’ils ne rapportent…
    les services qu’ils nous procurent…fil d’attente dans les postes, retards au travail à causent des retards et grèves des transports publiques, délinquances non maitrisées, agresseurs en libertés , automobilistes en prison pour excès de vitesses…laissez moi rire…
    on nous prends, on nous serre comme des citrons, pendant que des glandeurs, se servent dans les caisses de l’état en toute impunitée,…
    les habitués du chomage, RSA, des allocations familiales, …etc…
    qui gagnent plus à rester chez eux qu’à aller bosser !
    les loies sont biens faites pour ceux qui ne veulent pas bosser !
    Ceux qui sont content de payer des impots , devraient en payer un peu plus pour que d’autres qui ne veulent pas en payer , ne les payent pas !
    si des gens ont de l’argent en trop , ils peuvent le donner au plus démunies, qui eux n’arrivent pas à la fin du mois avec le sourir, mais avec le compte dans le rouges suite aux impositions et taxes !
    rien qu’en taxes et impots, vous pouvez enlever 5 à 6 mois de salaires sur un an, et sur le reste vous essayez de vivre…
    (logement, nourriture, santé, eau, électricité, enfants, réparations voiture / logement , électroménager , etc…)
    trop c’est trop !
    avant de faire peter des bombes nucléaires dans le pacifique pour faire gonfler le déficit de l’état, entre autres choses…, l’état devrait se mettre aux restrictions !
    se serrer la ceinture et arrêter de dilapider l’argent des impôts que les citoyens payent à la sueur de leur frond !
    un président qui demande un accompte d’impôt le premier mois de l’année parce que ses comptes sont dans le rouge suite à ses mauvais plans de finance , est incompétent tout simplement.

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