Tous les articles de William Guebhardt

Les débats présidentiels, un game changer ?

Les débats présidentiels, un game changer ?

Point d’orgue de la campagne présidentielle, le débat présidentiel d’entre deux tours est présenté comme étant un évènement majeur. Lundi 20 mars 2017, pour la première fois dans l’histoire de la politique française, un débat avant le premier tour a eu lieu, réunissant les cinq candidats en tête des sondages. Initiative répétée le 4 avril, réunissant cette fois-ci les 11 candidats. Quels sont les enjeux de tels débats et surtout impactent-t-ils réellement les intentions de vote ?

Le monde en 2035 vu par la CIA

Le monde en 2035 vu par la CIA

Tous les quatre ans, à l’entrée en fonction du nouveau président des Etats-Unis, la CIA dresse pour lui un bilan de l’état du monde et effectue des prévisions sur les années à venir. Basé sur l’interview de 2500 experts répartis dans 35 pays, le rapport de la CIA sur l’état du monde en 2035, baptisé le « paradoxe du progrès » a été rendu public afin de favoriser le débat et de sortir de l’entre soi des services de renseignement.

Le come-back médiatique de Bush

Le come-back médiatique de Bush

Alors que George W. Bush avait quitté la maison blanche sous les huées et une côte d’opinion au plus bas (34% d’approbation), l’ancien président qui semblait pestiféré et retiré de la vie politique et médiatique fait un come-back étincelant. Il est en effet l’invité de nombreux talks-shows (Sean Hannity sur Fox News, ABC Today, Jimmy Kimmel ou encore Helene Degeneres) et est accueilli avec sympathie là où les trois derniers cités, d’obédience démocrate, n’ont eu de cesse de manifester leur hostilité à son égard durant son mandat. Plus étonnant encore est le ralliement de la presse démocrate à George W. Bush, que ce soit le Washington Times, le Washington Post ou le journal britannique The Guardian, tous le montrent comme un parangon de vertu, un sage dont devrait s’inspirer Donald Trump. Comment expliquer ce phénomène ?

Le réveil de la gauche américaine

Le réveil de la gauche américaine

Méconnue et extrêmement minoritaire, la gauche américaine dont est issu Bernie Sanders, seul sénateur non affilié à un des deux grands partis, semble mobiliser un électorat lassé par le jeu politique habituel américain. A travers Our Revolution et diverses têtes d’affiches gagnant en importance (Elizabeth Warren, Jeff Weaver, James Zogby, Keith Ellison), le mouvement de contestation initié par Occupy Wall Street en 2011 semble s’institutionnaliser et porter son combat dans les urnes.