En Moselle, la mesure d’un désamour ?
Publié le 30 avril 2012, par David Valence
Un département frontalier, « millionnaire » en habitants, terre d’immigration qui vote depuis longtemps à droite, place en tête Nicolas Sarkozy (25,93%) et préfère Marine Le Pen (24,73%) à François Hollande (24,53%) au 1er tour : à ce portrait-robot, gageons que la majorité de nos lecteurs associeront les Alpes-Maritimes, ou à la rigueur un département alsacien.
Or, c’est de la Moselle qu’il sera ici question. De ce département qui ne se résume pas à l’ancien pays minier, mais se présente au contraire comme un précipité de la France en 2012. Et dont le vote, le 22 avril dernier, est riche d’enseignements à la veille du second tour.







