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Mort de Jean-Yves Lafesse : ce triste évènement qui l’a marqué à vie !

Mort de Jean-Yves Lafesse : ce triste évènement qui l’a marqué à vie !

À la mort de Jean-Yves Lafesse, retour sur ce triste évènement qui l’a marqué à vie. Une expérience qui ne l’avait pas empêché de percer dans la vie. Voici les détails !

Dès l’annonce de la mort de Jean-Yves Lafesse, de nombreuses révélations se sont succédé à son sujet dont ce triste événement qui l’a marqué à vie. Jean-Yves Lambert, connu du grand public sous le patronyme Jean-Yves Lafesse était un père aimant, attachant…Bref, il était aux petits soins avec ses quatre enfants.

La fois où JeanYves Lafesse a « acheté un bout de terrain sur la Lune » pour ses enfants.

S’il s’était toujours montré assez discret sur sa vie privée, Jean-Yves Lafesse se démarque par sa passion lorsqu’il lui arrive de parler de ses gosses sur la place publique. On se rappelle encore de son interview pour la rédaction de France Dimanche au courant de l’année 2015. Ce jour-là, le « précurseur des gags par caméra cachée et des canulars téléphoniques » a accepté d’aborder le sujet pour la première fois.

« J’en ai quatre de deux mamans différentes, débutait-il face caméra. Deux garçons de 7 et 9 ans et deux grandes filles de 19 et 22 ans, précisait-il. L’une est comédienne et l’autre travaille dans la production, poursuivait-il. Mes filles vivent avec moi, et j’ai les petits un week-end sur deux, confessait-il. Quand ils étaient plus jeunes, je leur avais acheté un bout de terrain sur la Lune, racontait-il. Un avocat la vendait par parcelles car il estimait qu’elle n’appartient à personne« , a-t-il fait mention.

Jusqu’à sa mort, le père de famille restait exemplaire. Aujourd’hui, ses deux garçons ont bien grandi. Ils sont âgés de 15 et 13 ans. Ses deux filles en ont 28 (Jeanne Lambert) et 25 ans.

Cette nuit où Jean-Yves Lafesse a « échappé de peu au viol« 

Mais dans sa jeunesse, Jean-Yves Lafesse n’a pas eu la chance de grandir dans un environnement serein comme celui de ses enfants. Par contre, cela ne lui a pas empêché de devenir ce « papa poule » qui se souciait du bien-être et de l’avenir des siens.

En effet, après son service national à Djibouti, il était revenu en France. On l’avait intégré dans une organisation catholique. « La nuit, je me faisais tabasser quand les mecs rentraient bourrés après avoir été aux putes, racontait-il dans les colonnes de Libération aux années 2000. Moi, je restais pour bouquiner. Ils ne supportaient pas. J’ai échappé de peu au viol« .