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Meghan Markle anéantie, Harry suicidaire, son état psychologique dégradante

Meghan Markle anéantie, Harry suicidaire, son état psychologique dégradante

Meghan Markle anéantie, Harry suicidaire… L’état psychologique du frère du prince William inquiète beaucoup ! Voici les détails !

Meghan Markle anéantie, Harry suicidaire, révélations troublantes sur son état de santé psychologique. Tous les détails dans les prochaines lignes de notre article.

« Harry pourrait suivre des séances sur mesure pour en finir de la maladie mentale et de ses peurs » !

Meghan Markle n’est visiblement pas parvenue à apaiser les angoisses de son époux qui indique Gossip.net, serait toujours suicidaire. Il a beau multiplié ses sorties en public, cela n’empêche pas en coulisses, son état psychologique d’empirer. Si Harry a donné beaucoup de fil à retordre à la famille royale depuis le Megxit, leurs différends se seraient réglés avec le temps. Désormais, seule la santé du duc de Sussex les importe.

« Maintenant, la famille veut faire tout son possible pour soutenir Harry, rapporte Life & Style en marge du présumé conflit des Sussex avec les Obama. Le mieux serait un séjour plus long dans un centre spécialisé dans lequel Harry pourrait suivre des séances sur mesure pour en finir de la maladie mentale et de ses peurs », poursuit le magazine.

 

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Cet état « de chaos total » aurait commencé depuis ses 11 ans, après la perte de sa mère, Lady Diana. En octobre 2019, le papa d’Archie et Lilibet n’a pas caché souffrir d’idées noires, qui auraient pu le conduire au bord du suicide. D’ailleurs, Katia Alibert l’avait d’ores et déjà confirmé.

« Cette envie de Harry d’en découdre avec la mort » !

« Souvent, raconte cette journaliste exerçant en collaboration avec Gala. Il chevau­chait sa moto et parcour­rait la campagne anglaise à toute vitesse, se faisait peur parfois allant affron­ter le danger avec une envie d’en découdre avec la mort, de puiser dans ses limites », continuait-elle. « Une façon, peut-être, de tester ses limites « il n’a pas eu le choix, c’était la condi­tion indis­pen­sable à sa survie », poursuit-on.