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Droguée, « je parlais aux plantes, et celles-ci me répondaient » : Les confidences CHOCS de Michèle Laroque !

Droguée, "je parlais aux plantes, et celles-ci me répondaient" : Les confidences CHOCS de Michèle Laroque !

Droguée, « je parlais aux plantes, et celles-ci me répondaient », découvrez en détail les confidences CHOCS de Michèle Laroque sur ces années où elle dépendait totalement des substances toxiques.

Aujourd’hui, elle fait partie de l’une des plus grandes actrices françaises de sa génération. Sa renommée dépasse même les frontières. Mais quelques années auparavant, elle était au ramassis à case de son addiction aux différentes catégories de stupéfiants. Droguée, « je parlais aux plantes, et celles-ci me répondaient », voici les confidences CHOCS de Michèle Laroque.

« J’avais un horrible mal-être. J’avais la sensation de ne pas avoir ma place sur terre. J’étais dans des bandes idiotes, des fêtes avec des mecs violents« .

Invitée de Karine Le Marchand, Michèle Laroque raconte sans filtre les années noires de son adolescence où elle ne vivait plus que pour la drogue. Elle s’était toujours définie comme une personne « pas bien élevée du tout« . En réalité, elle venait d’une famille avec un père très exigeant. En voulant tout contrôler, sa fille a fini par se nourrir un sentiment de rébellion. Un comportement qui l’avait conduit à entreprendre un chemin qui l’avait conduite tout droit vers le précipice ou pire encore.

« J’avais un horrible mal-être, affirmait-elle. J’avais la sensation de ne pas avoir ma place sur terre, tentait-elle de faire comprendre. J’étais dans des bandes idiotes, des fêtes avec des mecs violents, poursuivait-elle. J’ai eu une adolescence difficile, confessait-elle. Je suis allée vers des groupes de gens qui allaient mal« , racontait-elle à l’animatrice de l’amour est dans le pré, Karine Le Marchand.

« C’est ma façon, certainement très lâche, de m’enlever cette souffrance qui était insupportable« .

Avec la drogue, « j’étais… pas là. Je parlais aux plantes, qui me répondaient, je me suis fait pas mal de copines, poursuivait-elle. C’est ma façon, certainement très lâche, de m’enlever cette souffrance qui était insupportable« . « J’ai des copains qui sont morts d’overdose« , se rappelait-elle.

Heureusement « J’avais Valérie que j’adorais, et qui ne m’a plus parlé à partir du moment où j’ai trop déconné, par amour pour moi, sûrement, ajoutait-elle. Elle m’a d’ailleurs tellement manqué que je suis revenue sur terre pour retrouver mon amie de toujours « , a-t-elle conclu.