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« C’est de l’arnaque » : une vendeuse d’Affaire conclue pas d’accord avec l’offre de Julien Cohen

« C'est de l'arnaque » : une vendeuse d'Affaire conclue pas d'accord avec l'offre de Julien Cohen

« C’est de l’arnaque » : une vendeuse d’Affaire conclue pas d’accord avec l’offre de Julien Cohen. Retour sur ces âpres négociations entre l’acheteur et le vendeur.

De tous les acheteurs d’Affaire conclue, Julien Cohen a toujours eu la réputation d’être un redoutable négociateur. La preuve encore ce jeudi 17 juin 2021 lors d’un numéro inédit de l’émission d’enchères où les négociations ont été très serrées. « C’est de l’arnaque » : une vendeuse d’Affaire conclue pas d’accord avec l’offre de Julien Cohen. Rarement du genre à déposer les armes, Julien Cohen a plus d’une technique dans sa manche. Il essaie toujours d’acquérir les objets au meilleur prix qui soit. Il sait également en cas d’enchères haletantes, mettre la main au porte-monnaie.

Julien Cohen : « Je vous propose 1300 francs, soit 200 euros, madame » !

Sophie Davant recevait ce 17 juin une certaine Annie, venue présenter un objet d’art populaire portugais. Un objet avec lequel elle espère conclure une belle affaire conclue. Si Harold Hessel l’avait estimé au départ pour 150 euros, Annie a une fois en salle de ventes, laissé entendre vouloir 1 200 euros. Ce qui selon Julien Cohen serait un peu trop exagéré. L’époux de Karina Ohana lui a alors proposé 100 euros. En entendant les 1200 euros, il a donné l’air de partir du plateau. Une mise en scène qui a beaucoup amusé ses acolytes. Et l’ami de Pierre-Jean Chalençon d’ensuite revenir sur sa décision avec un argumentaire bancal afin d’amener la vendeuse à revoir son prix. « Vous savez quoi, je suis d’accord avec vous sur ce montant, commençait-il avant de rajouter : « Je vais même être beaucoup plus généreux que ça. Madame, nous sommes de la même génération, donc je vais considérer que l’on parle tous les deux en francs, donc je vous propose 1300 francs, soit 200 euros, madame« .

« Il se fout de moi, là » !

Ce qui a été loin de convaincre la principale intéressée. « Il se fout de moi, là« , interrogeait-elle. Annie d’ensuite poursuivre : « Vous savez comment on appelle ça ? De l’arnaque ». « Je ne sais pas qui de nous deux, à 200 euros, arnaque l’autre« , lui répliquait Julien Cohen. Au terme d’âpres négociations, ils ont fini par trouver un terrain d’entente. L’enchère s’est finalement conclue à la somme de 250 euros.