Articles Tagués 'imaginaire politique'

« Les pathologies politiques françaises » : La fièvre obsidionale

« Les pathologies politiques françaises » : La fièvre obsidionale

Alain Duhamel ausculte dans son dernier livre les « pathologies politiques françaises ». Fort de sa connaissance de l’histoire politique française et de son expérience du milieu politique, il s’essaie à un diagnostic des maux qui affligent le pays.Il en identifie huit, à savoir l’inconstance, le déclinisme, l’égalitarisme, le nationalisme, le conservatisme, l’extrémisme, l’intellectualisme et la discorde. Sans établir entre eux de hiérarchie, bien qu’en insistant plus lourdement sur le poids de l’inconstance et de la discorde comme facteurs de la crise politique actuelle, il dresse une généalogie de ces pathologies pour expliquer combien elles pèsent sur le présent.

Les droites et la rue

Les droites et la rue

Les droites sont réputées hostiles à la manifestation. Les exemples à l’appui de cette perception ne manquent pas dans l’histoire immédiate. En 2002, ni le RPR ni l’UDF ne participent aux défilés du FN, arguant qu’il n’était pas dans leur « culture de manifester » selon les mots de François Fillon. Dès lors, comment expliquer les défilés massifs de la « Manif pour tous » ou des « Bonnets rouges » ? C’est cette apparente contradiction qui ouvre l’ouvrage de Danielle Tartakowsky.

Halte à la démission des élites françaises ! Le débat sur les élections n’est pas au niveau

Halte à la démission des élites françaises ! Le débat sur les élections n’est pas au niveau

Il n’est de grande défaite qui ne trouve ses racines dans une crise intellectuelle et morale. Alors que l’avenir de la France s’assombrit, il devient de plus en plus clair qu’un choix, avec des nuances, se présente pour notre pays : le repli sur lui-même, séduisant et dans l’air du temps, ou l’ouverture au monde, laquelle passe nécessairement par la construction européenne.

Et si on jouait à « la fin du monde »?

Et si on jouait à « la fin du monde »?

« 4H44, dernier jour sur terre », d’Abel Ferrara

Et si on jouait à la « la fin du monde » ? On installe deux comédiens dans un appartement spacieux à New York et on les filme avec à un dispositif ultraléger qui garantit l’intimité nécessaire pour inventer en toute liberté cette dernière journée sur Terre. Juste avant l’apocalypse.