L’écologie, une science confisquée? (2)

Cet article fait suite à celui, du même auteur*, publié le 27.12.2018 sur Trop Libre.

 L’agroécologie, l’agriculture biologique et la permaculture

Nous assistons à la mise en avant des vertus supposées de formes nouvelles d’agricultures supposées plus respectueuses de l’environnement de la biodiversité et des équilibres écologiques de la planète, qui sont désormais regroupées sous le terme d’« agroécologie ». Le discours est plaisant à entendre, forme de marketing New Age.

L’agroécologie : une discipline nouvelle (?) à la consonance prometteuse mais qui n’a jamais montré de résultats probants sur le terrain. C’est le nouveau qualificatif englobant l’agriculture biologique (ou organique pour les anglo-saxons), la biodynamie, l’agroforesterie, la permaculture…

Opposer la chimie à la biologie est absurde : aucune espèce ne peut vivre sans les éléments chimiques, de l’eau, de l’air, des sols… La biologie « fonctionne » dans toutes les parcelles agricoles quel que soit le type d’agriculture pratiqué. L’agriculture biologique, biodynamique, l’agroforesterie, la permaculture n’ont pas le monopole des réalités biologiques qu’utilisent toutes les agricultures.

L’agriculture biologique rejette les lois de la chimie agricole, mises à jour au XIXème siècle, après les travaux de Liebig, chimiste prussien, sur l’indispensable fertilisation pour compenser les exportations minérales effectuées par les cultures. Ces notions seraient jugées « trop anciennes et trop proches du complexe militaro-industriel » qui aurait « recyclé ses surplus dans l’agriculture » (sic !). Il est utile de visionner la surprenante vidéo dans laquelle un ancien Président Directeur Général de l’INRA apporte sa caution à ces mouvements militants et à ce type d’affirmations péremptoires [1].

Jamais les produits issus de cette agriculture ne se sont avérés meilleurs ni pour la santé, ni pour l’environnement, ni pour leur goût, malgré les discours répétitifs entretenus sur ces sujets. Comment par exemple, une agriculture qui ne quantifie pas ses apports de fertilisants, mais se contente d’en valider l’usage au moyen d’une liste restrictive, peut-elle affirmer qu’elle polluerait moins ? Du fumier en surdosage provoquera la même surfertilisation qu’un engrais minéral, qu’il soit accepté ou non en agriculture biologique.

La « nouvelle tendance » souvent mise en avant de nos jours, concerne la « permaculture », contraction d’agriculture permanente, comme si la production agricole ou maraîchère actuelle n’était pas durable… « Elle n’est pas une méthode figée mais un « mode d’action » qui prend en considération la biodiversité de chaque écosystème »… Comprendre les bases de cette agriculture est une gageure : il s’agirait de favoriser l’optimum de toutes les espèces animales et végétales, ce qui permettrait également une fourniture soutenue de légumes et de fruits pour l’alimentation humaine. Cette idée de « l’optimum simultané » de toutes les espèces est une vue de l’esprit, ignorant les compétitions que mènent les espèces entre elles (la fameuse « struggle for life ») et les nombreux parasites et maladies de toutes sortes dont les jardiniers ont toujours tenté de s’affranchir par leurs observations et leur travail.

Il est certain que ce type d’agriculture ou de maraîchage ne produira pas grand-chose de fiable ni de commercialisable durablement, si ce n’est des stages payants, pour bien persuader les vagues successives de candidats tentés par cette aventure.

Les jardiniers, les maraîchers, les agriculteurs n’avaient pas trouvé comment faire depuis des siècles ; les permaculteurs nous affirment qu’ils y parviennent. S’il suffisait d’y penser et de le déclarer (cf. « oasis en tout lieu » du mouvement des colibris, inspiré de Pierre Rabhi)[2] !

Les leçons de morale souvent délivrées aux pays en développement sont par ailleurs indécentes : quand les populations sortent de la misère et de la faim, elles aspirent à bénéficier d’un mode de vie proche de celui des pays occidentaux ; il serait fort malvenu de les en dissuader, du haut d’une nouvelle morale écologiste.

Pour aider les populations qui ont faim, inutile de promouvoir des modes de productions supposées novatrices, relevant de « l’agroécologie », qui n’ont, jusqu’ici, jamais fait leurs preuves et dont les bases conceptuelles accumulent les contre-vérités. Les techniques de productions et de conservations classiques correctement conduites, permettront de répondre efficacement aux attentes et à la santé de tous les consommateurs, en nombre croissant sur la planète, et cela sans perturbations préjudiciables de l’environnement.

 

L’irruption de la mode Végan

Cette orientation devenue omniprésente prend pour acquises les thèses de l’animalisme, du « droit des animaux » et de « l’antispécisme » : la question centrale porterait sur la légitimité du droit que l’espèce humaine s’arrogerait de domestiquer d’autres espèces. Eric Denécé, en 2016, a détaillé les comportements de ces activistes dans son ouvrage donné en référence.

Comme sur de nombreux sujets, les protagonistes s’autorisent à formuler « ce que pense la biologie » (espèces animales et végétales, voire les minéraux) et s’en font son porte-parole. Des titres d’associations comme « Sources et Rivières du limousin », « Eau et Rivières de Bretagne », ou encore Bretagne Vivante (Société pour l’Étude et la Protection de la Nature en Bretagne (SEPNB)), entretiennent l’illusion que c’est l’objet qui s’exprime, la voix de la nature révélée. L’écologie profonde dispose d’un slogan radical : « penser comme une montagne », avec des démarches violentes et illégales que leur discours « en rupture » légitimerait. Nous assistons à longueur d’émissions, d’articles, d’ouvrages et de documentaires à des propos profondément erronés, mais laissés sans réponse.

Incontestablement, l’espèce humaine est omnivore ; nous sommes issus de populations ayant pratiqué la chasse et la cueillette pendant des millénaires. L’agriculture et l’élevage ont permis de spécialiser, d’améliorer les productions et de les rendre facilement disponibles pour les populations.

Les protéines végétales ne contiennent pas tous les acides aminés nécessaires, contrairement aux protéines animales. Du point de vue nutritionnel, les produits d’origine animale présentent des avantages que le végétal ne peut compenser ; ceci est particulièrement bien développé notamment dans les ouvrages du Dr. Jean-Marie Bourre. Le refus de consommation de tous les produits d’origine animale (lait, œuf, viande, poisson, miel…) est une position idéologique infondée et quasi sectaire.

S’il est certain que tous les animaux sont des êtres sensibles, il est patent que dans toutes les chaînes alimentaires, des êtres sensibles consomment d’autres êtres sensibles, et ce, sans état d’âme. C’est vrai du lion qui consomme la gazelle, du loup qui consomme un agneau, de la pieuvre qui consomme un crabe, de l’oiseau qui consomme un ver ou un insecte…

S’il faut se préoccuper du bien-être animal, comme tout éleveur digne de ce nom le fait depuis toujours, le bien-être des humains doit constituer une priorité, y compris dans leurs travaux et pour leur alimentation. Face à cela, nous constatons le désarroi des producteurs et des acteurs des filières, « de la fourche à la fourchette » : comment répondre au catastrophisme et à l’avalanche de réglementations ? Faudrait-il supprimer les filières d’élevage et de transformation des produits animaux ? Et dans l’hypothèse où l’élevage de ruminants serait empêché, que deviendraient les millions d’hectares de pâturages sur la planète ? La consommation de l’herbe des prairies par des animaux ne constitue-t-elle pas une formidable adaptation écologique ?

Au final, nous apprécierions d’entendre les réponses des végans, sur comment faire face aux divers parasites, microbes, virus, souris, rats, mouches, moustiques, charançons et autres insectes, etc… qui sont assurément indésirables.

 

La sanctuarisation des zones humides

Les zones humides font l’objet d’une préservation renforcée inscrite dans le code de l’environnement. Il s’agit de « terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année » (Art. L.211-1 du Code de l’Environnement).

En fait dans tous les paysages, certains sols peuvent présenter une circulation de l’eau ralentie. De tous temps l’agriculture a cherché à se prémunir des excès d’eau et à protéger les cultures, les animaux et les infrastructures. Il s’agissait de travaux d’assainissement, car en outre ces milieux pouvaient être insalubres pour les populations alentours. Pour cela, les sociétés humaines ont créé un parcellaire, avec des fossés d’évacuation des eaux excédentaires. De plus les parcelles les plus fréquemment engorgées en eau ont fait l’objet de travaux de drainage : implantation d’un réseau de canalisations enterrées en poterie, puis en plastique, suivant un plan incliné facilitant l’écoulement des eaux. Il ne s’agit pas d’assécher les sols, les cultures ayant toujours besoin d’eau pour se développer, mais d’améliorer le ressuyage après les épisodes pluvieux pour éviter la stagnation de l’eau dans toute la porosité du sol, ce qui limite l’activité racinaire et le développement végétal.

À travers les âges, de profondes modifications des conditions initiales ont été conçues et mises en œuvre par les générations successives, pour limiter les effets de ces excès d’eau. C’est le cas par exemple de l’aménagement des polders ou de la Camargue…

Il convient en outre de mentionner que les zones de marais émettent naturellement des quantités importantes de méthane et que leur aménagement et les drainages permettent la réduction de la teneur en gaz dits à effet de serre dans l’atmosphère.

Le retour à l’état de nature préalable à tous ces aménagements n’est ni souhaitable, ni une amélioration environnementale.

 

Les limitations du droit de propriété

Désormais, au motif que les milieux humides présenteraient une biodiversité importante, les actions possibles pour améliorer l’hydraulique, voire pour entretenir les réseaux existants sont particulièrement limitées. Ceci rend les aménagements de ces zones quasiment impossibles. Les terres ne présentent plus d’intérêt et leur valeur marchande baisse drastiquement.

Ceci constitue un exemple de la limitation du droit de propriété. Il en existe d’autres : les milieux étant réputés participer d’une fonction écologique d’intérêt majeur, les obligations s’imposant aux propriétaires s’accroissent. Les limitations du droit de propriété au prétexte écologique sont nombreuses.

Le cas de l’interdiction de la chasse, par exemple, qui a été imposée dans certains parcs nationaux et régionaux, a entraîné des dégâts considérables sur les massifs forestiers notamment le bois d’Altefage en Lozère, ce qui a été lourdement sanctionné ensuite par la justice, au terme de longues procédures (25 ans) [3].

De même, lors de la constitution de périmètres dits de protection des captages d’eau destinée à la consommation humaine, une série d’obligations s’impose aux propriétaires et aux exploitants sans que la justification de ces contraintes ne soit établie, ni que leur respect garantisse le maintien d’une bonne qualité de l’eau. Comme le fait remarquer l’association France Captages qui regroupe des propriétaires et des agriculteurs concernés par ces périmètres de protection, la bonne qualité actuelle des eaux résulte du travail des agriculteurs et ce de longue date. Il est difficile d’admettre que l’adoption de contraintes stéréotypées puisse améliorer de quelque façon que ce soit la qualité des eaux. Cette eau de bonne qualité est un produit de leur travail, pour lequel les agriculteurs ne sont aujourd’hui pas rémunérés.

D’une manière certaine, l’écologie égrène des interdits, des contraintes réglementaires. L’administration est considérée comme le garant autant central qu’incontournable du respect des écosystèmes et de leur fonctionnement harmonieux. Les obligations et les interdictions faites aux propriétaires sont sans cesse accrues. Cette réglementation, qui ne prend jamais en compte la capacité et l’intérêt des propriétaires à préserver les fonctionnements écologiques de leurs domaines fonciers, commet là un contre-sens manifeste. Nous constatons que fort peu d’écologues interviennent pour discuter ce parti pris aux conséquences fâcheuses.

Pour conclure

Les erreurs concernant l’écologie sont innombrables et nous n’en avons illustré dans cet article qu’un nombre forcément limité. Les surprises sont importantes, dès que l’on cherche à approfondir chacun des sujets.

« Le plus grand défi qui se pose à l’humanité c’est le devoir de distinguer la réalité de l’imaginaire, et la vérité de la propagande. Percevoir la vérité a toujours été un défi pour l’humanité, mais à l’ère de l’information (c’est-à-dire, désormais, à l’ère de la désinformation), cela prend une « urgence et une importance cruciale. » (Michael Crichton, 2003). C’est normalement la mission affectée à la science. Nous constatons que la science écologique, qui est une science jeune, et qui de ce fait manque de références et de comparaisons historiques, ne clarifie pas suffisamment cette nécessaire distinction.

Une science doit fondamentalement vérifier ses hypothèses de façon objective et ne pas hésiter à rejeter toute erreur ou approximation incertaine. L’écologie scientifique doit encore faire des progrès dans ce domaine pour justifier son statut de science et que celle-ci ne soit plus « confisquée », notamment par des lobbies.

La place de l’homme et des activités humaines ne doit pas être considérée a priori comme une série de contraintes et d’actions uniquement néfastes, mais comme une réalité qu’il convient de d’intégrer aux réflexions et orientations, et si possible avec bienveillance. L’écologie et la biodiversité, avec l’homme, et non « contre l’homme », s’imposent.

Les ouvrages de Christian Lévêque : « L’écologie est-elle encore scientifique ? », « La nature en débat », ou « La biodiversité avec ou sans l’homme ? », abordent ces questions essentielles qui sont autant de critiques de la production scientifique actuelle dans ces domaines où les convergences avec l’écologisme sont encore souvent manifestes. Une direction de recherches dans le domaine de l’écologie reste à mettre en place.

Comme pour toutes réglementations, celles à connotations écologiques doivent faire l’objet périodiquement de vérifications de leur bien fondé et d’adaptations aux connaissances nouvelles ; le cas échéant certains textes doivent pouvoir être abrogés et un minimum de nouveaux textes efficaces établis. L’intérêt et la préservation des droits de propriétés et de la liberté qui y est attachée doivent être reconnus.

L’humilité doit être la règle face à nos incompréhensions actuelles de l’ensemble des mécanismes biologiques et écologiques ; en particulier, il convient de se garder de « faire parler la biologie », comme le sous-entendent nombre d’écologistes, mais aussi trop d’écologues. La notion de « pollution » doit être réservée aux émissions qui perturbent effectivement la biologie par leur concentration, leur devenir et leur nocivité.

Les écrits de l’économiste Julian Simon en 1998, avaient amené à Bjørn Lomborg, « l’écologiste sceptique », à entreprendre des vérifications et à constater au final que la quasi-totalité des prévisions écologiques étaient erronées et inutilement alarmistes : « Les conditions matérielles de la vie continueront indéfiniment d’aller de mieux en mieux, pour la plupart des gens, dans la plupart des pays, la plupart du temps. Dans un siècle ou deux, toutes les nations et la plupart de l’humanité seront à l’équivalent ou au-dessus du niveau de vie occidental actuel. J’imagine pour autant que la plupart des gens continueront de penser et de proclamer que les conditions de vie s’aggravent. » Or, c’est exactement ce que nous constatons actuellement dans l’enseignement dispensé de la maternelle à l’enseignement supérieur ou dans les alertes médiatiques qui se répètent en boucle ; les milieux scientifiques relevant de l’écologie ne s’attachent pas suffisamment à nous éclairer sur ce qui relève de l’intox oude la réalité. La peur entretenue au sujet des « perturbateurs endocriniens », sans qu’on sache correctement en préciser la définition, ni le risque réel que leur présence entraînerait, illustre par exemple la confusion développée dans les médias, notamment par les membres d’un laboratoire du Muséum National d’Histoire Naturelle.

Aussi, est-il temps, selon nous, de nous tourner vers les sciences de l’environnement et de la santé. Il convient de baser fermement nos décisions et nos actions sur ces sciences ; il s’agit de l’environnement réel, vérifié ; il est utile d’établir une correcte hiérarchie permettant de fixer des priorités, et de « négliger le négligeable ».

Un état des lieux objectif de la réalité environnementale sur le terrain est un préalable systématique avant de prendre de « bonnes décisions ». Cela évitera de voir le château de cartes s’effondrer ensuite.

De nombreuses découvertes et quantité de solutions innovantes pourront encore contribuer à l’amélioration des conditions de vie humaine, et dans un environnement harmonieux. Ne sous-estimons pas nos capacités d’adaptation. Le pire est loin d’être certain.

En paraphrasant Michaël Crichton, nous avons besoin d’une science écologique renouvelée, avec de nouveaux objectifs et de nouveaux processus de validation, avec plus de scientifiques sur le terrain, dans notre environnement réel et moins de gens devant des écrans d’ordinateurs qui commentent des simulations issues de modèles incertains.

 

[1] Voir www.institut-environnement.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=112&Itemid=29&6b6d4e1c63988a0adbec4940a17c9332=fc3b7a1ebd1608a54d93e1924d462a70

[2] Voir http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=846

[3] Ceci a été compté dans le détail par Monsieur Renaud de Laubespin http://www.accac.eu/decouverte_aigoual/Docs/De_Laubespin_Renaud.PDF

 

Pour aller plus loin:

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Bourre J.-M., Buson C., L’hirondel J.-L., 2011 Nitrates, nitrites, oxyde nitrique (NO) : nouvelles perspectives pour la santé ? Médecine & Nutrition 47 n° 2, pp. 43–50, © EDP Sciences.

Bourre J.-M. 2003, La diététique du cerveau, la nouvelle donne, Éditions Odile Jacob. 302 pages.

Bourre J.-M. 2003, Bien manger : vrais et faux dangers. Éditions Odile Jacob. 333 pages.

Bourre J.-M. 2003, Le Lait : vrais et faux dangers, Éditions Odile Jacob. 367 pages.

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Denécé E., Abou Assi J. 2016, Écoterrorisme. Altermondialisme, écologie, animalisme : de la contestation à la violence, Taillandier.

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Simon J. 1998, The ultimate Ressource 2.

 

*Christian Buson, docteur en agronomie.

Extrait d’une conférence donnée à Florac, en Lozère, le 6 août 2018.

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