Culturisme

Alice à l’ombre des merveilles

Alice à l’ombre des merveilles

Truffaut, Hitchcok, Fellini… tous ces noms sonnent à l’oreille du cinéphile. C’est moins le cas d’Alice Guy-Blaché première Française à avoir conquis le grand écran. Femme indépendante, talentueuse et incroyablement avant-gardiste, elle est la première femme réalisatrice et productrice au monde. Fin XIXème, elle avait réussi à se faire une place au sein du gotha très fermé du cinéma naissant. Mais un revers de fortune l’a faite sombrer dans l’oubli tout aussi rapidement. Gros plan sur une pionnière oubliée.

Un drame sans scénario: les grands réalisateurs hollywoodiens face à la IIème Guerre Mondiale

Un drame sans scénario: les grands réalisateurs hollywoodiens face à la IIème Guerre Mondiale

Nous sommes en 1959. Un grand réalisateur hollywoodien prépare son nouveau film et s’apprête à visionner des documents d’archives qu’il a lui-même tournés pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Il s’isole avec ses bobines dans une salle de projection et entame le visionnage. Pas pour longtemps. Après une minute seulement, il arrête le projecteur. Il ramène les bobines dans l’entrepôt où elles avaient été stockées depuis 15 ans. Il n’y touchera plus jamais.

L’envers du décor des expositions temporaires

L’envers du décor des expositions temporaires

Elles sont placardées sur les murs du métro, annoncées dans les dépliants et programmées des mois à l’avance. Lorsqu’une exposition temporaire est organisée par un musée national, elle doit rassembler une importante quantité d’œuvres d’art du même artiste pour attirer un maximum de visiteurs. Mais comment les musées nationaux et internationaux s’arrangent-ils pour exposer des toiles parfois disséminées aux quatre coins de la planète ?

Musées français : des bienfaits et dangers de la mercantilisation (3/3)

Musées français : des bienfaits et dangers de la mercantilisation (3/3)

Les musées ne sont plus aujourd’hui le tonneau des Danaïdes du ministère de la Culture et ont intégré la nécessité d’une plus grande rationalisation, d’une diminution des coûts et d’une optimisation des dépenses. Cependant, il ne faudrait pas qu’ils soient victimes, comme beaucoup d’autres institutions culturelles, de la « disneylandisation » de notre société.