2017

Le macronisme au prisme de l’histoire

Le macronisme au prisme de l’histoire

Le macronisme étonne par la fulgurance de sa réussite : il y a un an encore, Emmanuel Macron, membre du gouvernement Valls, sans parti, sans mandat électif, affichait une ambition qui suscitait l’agacement ou l’ironie de ses collègues et le scepticisme des observateurs. Les uns et les autres ont dû se rendre à l’évidence : Emmanuel Macron est président de la République et son parti, la République en marche, a obtenu la majorité absolue aux élections législatives. Sa réussite, son positionnement politique, la nature de ses soutiens sociologiques ne sont cependant pas sans évoquer des précédents historiques qui permettent d’appréhender le macronisme et d’évaluer ses chances de réussite.

Catalogne : braver l’interdit ?

Catalogne : braver l’interdit ?

Le 1er juin, dans la cour du Palau de la Generalitat, le chef du gouvernement de Catalogne, Carles Puigdemont a annoncé de façon retentissante la tenue d’un référendum sur l’indépendance de la communauté autonome le 1er octobre prochain. Une annonce qui a réactivé les tensions entre Madrid et Barcelone.

2017 : la République remise « en marche » ?

2017 : la République remise « en marche » ?

Nul ne peut nier que la recomposition politique ne soit « en marche ». Le processus ne fait certes que commencer mais déjà les analystes, conscients de l’ampleur des changements à l’œuvre, osent un parallèle avec 1958. Toutefois, la comparaison avec l’émergence de la République des républicains dans les années 1880 permet sans doute mieux d’en mesurer l’importance et peut-être d’en apercevoir les limites.

Le Parlement européen veut engager des sanctions contre la Hongrie

Le Parlement européen veut engager des sanctions contre la Hongrie

Il n’en est pas à son coup d’essai en matière de provocation. En 2015, Viktor Orban faisait une grande consultation nationale sur le thème de « l’immigration et du terrorisme ». A l’automne, il avait lancé un référendum sur la politique migratoire de l’UE. Début avril, le chef du gouvernement hongrois avait une nouvelle fois agacé en organisant une importante consultation populaire contre l’UE : « Stoppons Bruxelles ». Dans une résolution datant du 17 mai 2017, le Parlement européen a jugé que cette situation avait assez duré.